les plus belles couleurs de La Réunionles plus belles couleurs de La Réunionles plus belles couleurs de La Réunion© Franck GRONDIN(FROG 974)
© Franck GRONDIN(FROG 974)

L'Ouest,

La côte sous le vent

Un climat plus sec et très ensoleillé qui coïncide avec la présence de plages : Boucan Canot, Roches Noires, l’Ermitage, la Saline, Trou d’Eau, Saint-Leu. La circulation est facilitée par la route des Tamarins, ouverte depuis le 23 Juin 2009, qui parcours la côte ouest à mi-hauteur, enjambant les précipices avec des ouvrages d’art remarquables et offrant des points de vue inédits sur l’océan Indien. En hauteur, le territoire de la côte Ouest est couvert de forêts primaires ou replantées de cryptomérias. Rattaché à deux communes de l’Ouest (La Possession et Saint-Paul), le cirque de Mafate peut être découvert d’un coup d’œil depuis le Maïdo ou Dos d’Âne. Plusieurs chemins permettent de se rendre dans Mafate (Îlet des Orangers, Roche Plate, Cayenne…).

Le Port, berceau du syndicalisme

→ 39.000 habitants, 1.660 hectares, la plus petite commune de l’île (site de la mairie)

Quoi faire / voir au Port ?
  • Insectarium
  • Cimetière marin
  • Spectacles organisés au Kabardock
  • Manifestations organisées à la Halle
  • Le nouveau port de commerce à l’est
  • Bâtiments industriels (silo à sucre, entrepôts), port ouest
  • Grands bâtiments abritant les sièges des compagnies de navigation
  • Quais du vieux port de la Pointe des Galets à l’ouest avec son port de plaisance
  • Architecture typiquement coloniale et africaine, en vogue à la fin du XIXe siècle, dans la rue Lepervanche
Bref historique du Port

1886 : inauguration du  port de la Pointe des Galets, peu après celui de Saint-Pierre. Sa construction a attiré sur cette terre désertique de nombreux ouvriers. Première cité industrielle de l’île, Le Port est le berceau du syndicalisme.

1895 : création de la commune du Port

Saint-Paul, berceau du peuplement de La Réunion

→ 93.000 habitants, 24.028 ha (site de l’OTI ouestsite de la mairie)

Une des plus grandes communes de France. Comportant la rade la plus étendue de l’île, Saint-Paul comprend aussi la station balnéaire de Saint-Gilles et une partie du cirque de Mafate, située à gauche de la rivière des Galets (Marla, Roche Plate, Îlet des Orangers).

Quoi faire / voir à Saint-Paul ?
  • L’ Etang
  • Le Jardin d’ Eden
  • L’aquarium de Saint-Gilles
  • Le marché forain
  • Golf de Bassin Bleu
  • Randonnées dans Mafate
  • Marliemin, Pandiali (marche sur le feu) et Karli.
  • Point de vue sur le cirque de Mafate depuis le Maïdo
  • Plages de Boucan Canot, Roches Noires, l’ Ermitage, la Saline, Trou d’Eau…
  • Le Cimetière Marin : souvenir des grands noms de La Réunion, dont Leconte de Lisle
  • Petite France avec ses distilleries de géranium, ses circuits de VTT, sur la route du Maïdo
  • Quartier de Villèle, à Saint-Gilles-les-Hauts avec le Musée de Villèle, la Chapelle Pointue (construite en 1845, de style néogothique) et la chapelle la Misère, édifiée dans les années 80 et repeinte des couleurs vives, typiques des temples tamouls de La Réunion. Outre les offices hebdomadaires, elle célèbre annuellement trois grandes fêtes religieuses dédiées aux déesses

Bref historique de Saint-Paul

1638, puis 1642, occupation temporaire par des mutins exilés par les gouverneurs de Fort-Dauphin (Madagascar).

1663 : débarquement de Louis Payen avec dix Malgaches. Naissance de Anne Mousse, premier enfant de Bourbon, d’origine Malgache, ancêtre de la majorité des Réunionnais.

Baie du meilleur ancrage : un des rares endroits, avec la marine de Saint-Pierre, où les navires étaient relativement en sécurité.

Dépossédée du statut de chef-lieu par Saint-Denis.

heures de gloire avec la canne, le café et le géranium

Trois-Bassins, les pieds dans l'eau et la tête dans les nuages

→ 7.000 habitants, 4.258 ha

Son nom provient de trois bassins côtiers, aujourd’hui disparus, situés à l’embouchure de la ravine du même nom. Terre agricole (agrumes, fraises…) et surtout forestière (les deux tiers de la commune sont administrés par l’ONF) :

  • Oiseau la Vierge, oiseau blanc, oiseau vert, papangue…
  • Forêts de cryptomérias, résineux provenant du Japon, plantés vers 1960 pour limiter l’importation de bois de construction
  • Forêts primitives avec des essences endémiques : tamarin des hauts, grand et petit maho, formations végétales combinées comme le tamarin/ calumet,
Quoi faire / voir aux Trois-Bassins ?
  • Petite plage de la Souris-Chaude.
  • Ascension du Grand-Bénare, second plus haut sommet de l’île.
  • forêt des hauts de Trois-Bassins (via la route forestière Maïdo-Tévelave)
Bref historique de Trois-Bassins
  • 1649 : une carte établie par Flacourt désigne déjà les Trois-Bassins, sur la foi de déclarations des premiers exilés de Fort-Dauphin.
  • Limite sud de la colonisation au-delà de laquelle il était interdit de s’aventurer. Mais interdiction bravée pour contourner le monopole de la Compagnie des Indes et troquer avec les forbans mouillant à quelques encablures de la Petite-Ravine : fruits, légumes, viande fraîche, contre des fusils, de la poudre et pièces d’or.
  • Création de la commune en 1897, rattachée auparavant à Saint-Paul et Saint-Leu. Premier maire : Henri Auber.