Inscription de La Réunion à l'Unesco

La création d’un fabuleux parc national

Piton des neiges
montagne

Une reconnaissance de la valeur universelle exceptionnelle des Pitons, cirques et remparts de l'île

Le Parc national de La Réunion est né d’une volonté portée par des acteurs locaux, nationaux et internationaux : celle de préserver la diversité naturelle exceptionnelle des Hauts de l’île. Récit de son éclosion.

 

Le parc national

A l’origine de ce projet, la protection et la valorisation de l’environnement extraordinaire des Hauts de l’île. Faune et flore y sont très diversifiées, parfois endémiques. On ne les trouve nulle part ailleurs et il fallait éviter qu’elles ne disparaissent. Les collectivités locales ont donc impulsé cette démarche, à partir de 1985. Un processus complexe, associant des acteurs nationaux, qui a mûri progressivement. En l’an 2000, avec le passage vers un nouveau millénaire, c’est aussi un cap important qui est franchi : le principe du parc national est choisi et la demande transmise au ministère de l’Environnement.

De 2001 à 2003, une mission mène les études nécessaires à la création de cette structure. Un protocole est signé entre l’Etat, la Région, le Département et l’Association des Maires de l’île.

De 2004 à 2006, tous se concertent pour préciser à la fois les limites du parc et le contenu du projet. La commission d’enquête apporte des conclusions favorables, avec quelques recommandations. Ce qui conduit à la création officielle du Parc National de La Réunion, le 5 mars 2007. Il faut alors élaborer une charte, recruter les équipes qui pilotent cette institution, et celles présentes sur le terrain.

L'inscription à l'Unesco

La consécration et la reconnaissance internationale de ces efforts sont atteintes le 1er août 2010, lorsque l’Unesco inscrit le cœur du Parc National de La Réunion sur la liste des biens naturels classés au Patrimoine mondial, en raison de leur valeur universelle exceptionnelle. Il s’agit, plus précisément, des Pitons, Cirques et Remparts réunionnais.

L’histoire se poursuit toujours, puisque la charte du parc doit être révisée tous les dix ans, pouvant entraîner l’élargissement des limites de la zone protégée.