La population

Une mosaïque de peuples

Population métissage île de La Réunion

Au fil des immigrations, l'île de La Réunion s'est créé une population arc-en-ciel.
C'est sur une terre vierge qu'à commencé, au milieu du XVIIe siècle, le peuplement de l'île de La Réunion. Les premiers colons, des Français, s'entourèrent vite d'esclaves venus d'Afrique, les "Cafres" ou de Madagascar. Plus tard, des engagés indiens, tamouls ou originaires de la côte de Coromandel (Nouvelle-Zélande), les rejoignent. 
Leurs descendants restent indifféremment appelés "Malabars". L'immigration d'artisans et de commerçants, indiens musulmans, connus sous le nom de "Zarab'", ou chinois, date du XIXe siècle. A partir des années 1960, des Français de métropole viennent s’établir, en nombre croissant, à La Réunion. Dans les années 1970, des Mahorais et Comoriens sont, à leur tour, venus s'établir à La Réunion. 

Intensément authentique et envoûtante
 

Carrefour des civilisations européennes, malgaches, indiennes, asiatiques et africaines, melting-pot insulaire, La Réunion est un parfait exemple de vivre-ensemble. Terre aux mille visages, La Réunion est riche d’un métissage singulier qui se décline aussi bien dans  la religion, la culture et l’art, la cuisine. La Réunion compte 850.727 habitants (source insee 2015).

Une diversité ethnique sans pareil : la population de La Réunion est particulièrement métissée. Musulmans, chrétiens, hindous, chinois, vivent en parfaite harmonie. Il en est de même pour les musiques traditionnelles, les cadences du séga et du maloya rythment le quotidien des habitants. Laissez-vous embarquer dans l’aventure d’un soir autour d’un spectacle original, d’un festival de musique, d'une manifestation culturelle qui réunit les habitants et les touristes. 

Des cultures en partage : profitez de l’accueil chaleureux des réunionnais et goûtez à l’art de vivre à la créole ! La Réunion propose la visite de sites et monuments culturels et cultuels. Fierté réunionnaise, le respect des autres est inscrit dans les gènes des Réunionnais. Symbole de cette tolérance, églises, temples tamouls, mosquées, pagodes chinoises font partie intégrante du paysage urbain. 

Les visages réunionnais d’aujourd’hui, métissés pour la plupart, portent cette histoire. Ils sont familièrement qualifiés de :

- cafres : descendants d’esclaves ou de travailleurs engagés africains et malgaches ;
- zarabs : Indiens musulmans, qui ont en commun avec les Arabes la religion ;
- malbars : descendants des travailleurs engagés du sud de l’Inde ;
- zoreys : Français de métropole (le Français est dur d’oreille dès qu’on lui parle une autre langue que la sienne !) ;
- chinois : Réunionnais d’origine chinoise et peu métissé.
- yab, ou « petit Blanc des Hauts » : descendants des colons les plus modestes repoussés vers les Hauts de l’île dans la deuxième moitié du XIXe siècle.